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Amateurs d’e-sport, tenez-vous informés du calendrier des prochaines compétitions internationales.

Que ce soit en Europe, aux USA, ou en Asie, voici les principaux rendez-vous à ne pas manquer pour les deux prochaines années :

L’agenda à partir d’octobre 2022

Du 15 au 30 octobre 2022, une trentaine d’équipes issues des quatre coins du monde s’affrontent sur Dota 2 lors du championnat The International. Cet événement annuel en sera à sa 11e édition, et va se tenir à Singapour. Une cagnotte de 16,514,775 $ sera partagée entre les vainqueurs.

Du 29 septembre au 5 novembre 2022, il y aura également la League of Legend Championships 2022 qui va se tenir à Mexico City et dans plusieurs villes et états d’Amérique du Nord.

Quelques dates à retenir :

–          Du 31 octobre au 12 novembre, l’Intel Extreme Masters Season XVII-Rio Major 2022 (IEM Rio Major 2022) se tiendra à Rio de Janeiro. C’est le plus grand tournoi de Counter-Strike Global Offensive, un jeu de tir à la première personne multijoueur.

–          La DreamHack 2022, un LAN-party rassemblant plusieurs compétitions de jeux vidéo se tiendra à Atlanta, du 11 février au 11 décembre. Elle va se dérouler dans plusieurs pays d’Europe, et les dernières complétions de cette année auront lieu à Madrid (Espagne).

–          Du 01 novembre au 20 novembre 2022, il y aura le PUGB Global Championship (PGC) à Dubaï. Cet événement verra s’affronter les meilleurs joueurs de PUGB venant de tous les horizons, avec un prize pool de 2,000,000 $ à la clé.

>> A LIRE EGALEMENT : Qu’est ce que l’E-sport ? <<

Le programme pour 2023 et 2024

D’ores et déjà, les aficionados de jeux de tir à la première personne doivent se tenir prêts pour les prochaines internationales de 2023 et 2024. En effet, du 8 au 21 mai 2023, se tiendra le Blast TV Major Counter Strike à l’Accor Arena de Bercy (plus de 10.000 spectateurs y sont attendus). En 2019, cette salle mythique (ex Zénith de Paris) a déjà accueilli de grands tournois, dont les mondiaux de League of Legends.

Emmanuel Macron lui-même a salué l’initiative, qui selon lui, est un tremplin pour les futurs gamers professionnels, et est à la fois une opportunité pour les investisseurs qui s’intéressent de près à l’e-sport. Pour les amateurs, ce sera l’occasion de côtoyer les grandes figures du circuit comme Zywoo ou Rekkles.

Pour 2024, il se pourrait également que le comité olympique mette en place un side-event consacré à l’e-sport, notamment à Trackmania pour les JO de Paris. Il n’y a rien d’officiel pour l’instant, mais nos sources sont toutefois très optimistes sur ce sujet.

Bon à savoir

L’e-sport, traduit littéralement par sport électronique, définit toutes les activités sportives (compétitions, tournois, etc.) liées aux jeux vidéo. Cette discipline se pratique seule ou à plusieurs sur internet ou en réseau (LAN), par le biais d’un ordinateur spécifique, ou d’une console de jeux.

Depuis la mise en place de l’internet haut débit, et l’apparition des ordinateurs pour gamers au milieu des années 2000, l’e-sport acquiert de plus en plus de notoriété. Par rapport aux divertissements les plus populaires (jeux de hasard, jeux d’argent, etc.), le sport électronique est l’un des secteurs les plus rentables du moment avec un chiffre d’affaires de près d’un milliard de dollars généré chaque année.

L’e-sport est actuellement en plein essor, même s’il est toujours victime de préjugés venant de quelques détracteurs. N’en déplaise à ces derniers, le sport électronique a été reconnu officiellement comme un sport à part entière en 2016 par le Comité olympique. Il possède également sa propre Fédération internationale, l’entité qui régit toutes les activités (nationales, régionales, internationales) relatives aux sports électroniques, et qui contribue au développement de ses membres. Parmi les membres fondateurs de l’IESF, on retrouve des pays comme l’Allemagne, la Corée du Sud, la Belgique, Taïwan, les Pays-Bas, l’Autriche, le Viêt Nam ou la Suisse.

En France, l’association France E-sports est créée le 26 mai 2016. Cette initiative, saluée par l’État, a pour but de promouvoir et d’encadrer la pratique des sports électroniques. Elle a aussi permis de légaliser la pratique du jeu vidéo, conférant par la même occasion le statut d’entrepreneur à certains joueurs professionnels.

Tout comme au poker (même si l’E-sport n’est pas considéré comme un jeu d’argent ou de hasard), les sports et les mécènes commencent à s’intéresser de plus en plus aux compétitions d’E-sport. Ainsi, il n’est pas surprenant de voir des joueurs arborant les couleurs des grandes marques lors des tournois internationaux. Dans le secteur privé, par ailleurs, il existe des formations axées sur le business de l’e-sport. Il y a, par exemple, des écoles de jeux vidéo comme Gaming Campus, Isart Digital, ECV, Artfx, Creajeux, ETPA ou Game Academy . Certains centres d’études proposent même un bac+5 (MBA) e-sport management et business, d’autres délivrent une bac+3 business et management, option e-sport et jeux vidéo.

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